Articles de presse

Ce film, très construit, frappe par sa simplicité et sa clarté. A la grande sobriété des témoignages répond celle de la réalisation.
Tout reflète la dignité. Ce qui n’est que justice puisque le plan méthodique de la «solution finale » avait pour but d’anéantir avant de tuer, de dépouiller les victimes de tout, jusqu’à leur dignité, avant de leur ôter ce qui leur restait de vie.

Francis Cornu – Le Monde Radio Télévision


Entre les témoignages des survivants, Cécile Clairval-Milhaud reconstitue la dégringolade d’un régime et de son administration dans l’abjection la plus totale, images d’archives, photographies et extraits de journaux à l’appui.Mais on ne s’habitue pas à cette vérité-là, ni au lugubre décompte qui l’escorte : plus de 76 000 hommes, femmes et enfants sont passé par Drancy.Moins de 3 000 ont survécu.

Sophie Bourdais - Télérama


Des rails qui défilent, des portes qui claquent, irrévocablement.
Un aller simple pour l’enfer. Drancy n’est qu’à quelques kilomètres de Paris.
Drancy ou l’antichambre de la mort. La salle d’attente des convois pour Birkenau ou Auschwitz. Des départs trois fois par semaine pour les camps d’extermination auxquels personne ne veut croire.

Marjolène Jarry – TéléObs Cinéma Télévision


Un documentaire émouvant et accusateur.
Filmé simplement, avec justesse, ce documentaire nous livre des témoignages bouleversants avec l’appui d’images d’hier et d’aujourd’hui, de Compiègne à Drancy, dernière étape avant la mort.

Jacques Goffinon – Courrier Picard


La réalisatrice a ponctué le film d’images de convois tournées avec des wagons à bestiaux d’époque, d’images d’enfants déportés dans les mêmes wagons que ces témoins.

Gilles Guitton – Sud Ouest


Un documentaire sur Drancy, camp d’internement situé aux abords de Paris, où 76 000 Juifs (hommes, femmes et enfants) furent faits prisonniers dans des conditions effroyables entre 1941 et 1944, avant leur départ pour Auschwitz. Cécile Clairval-Milhaud alterne témoignages de survivants, données historiques et statistiques, et registre plus méditatif avec des plans de rails et de wagons à bestiaux. Clarté du montage et de la chronologie, dignité et précision des témoins : voilà un film simple, pédagogique et émouvant, le genre de documentaire qui devrait être obligatoire dans les écoles de la République, car il instruit sur l’histoire, sur l’antisémitisme, sur le système nazi et sur l’attitude des autorités françaises entre 1940 et 1944.

Serge Kaganski – Les Inrockuptibles


Cécile Clairval-Michaud mène ici une enquête minutieuse afin de reconstituer l’organisation du camp d’internement, des rafles jusqu’au départ vers les camps de la mort. A partir de témoignages de survivants, d’images d’archives et d’extraits de journaux, se dessinent sous nos yeux les mécanismes de l’horreur et l’implication des autorités de Vichy et de son administration dans la politique d’extermination.
Un documentaire rythmé par le départ des trains, très clair et implacable sur cette période.
J’ai aimé : beaucoup

Doc et Fiction


distribution ARCADES

Pour toute information : infos@steinval.fr

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