Revue de presse

Portrait d’un des compositeurs les plus originaux du XXe siècle.
Toutes les étapes décisives sont évoquées, ponctuées par des extraits d’entretien avec Madeleine, sa cousine et son épouse……Et puis, bien sûr, il y a la voix de Milhaud retrouvée dans des archives radiophoniques ou de télévision : sérénité, malice et cette élégance qui faisait dire de lui, encore tout jeune : « C’est un seigneur », selon les souvenirs d’Henri Sauguet.

Gérard Condé – Le Monde Télévisions

Darius Milhaud appartient au monde entier.
Ce documentaire de Cécile Clairval-Milhaud est un bel hommage rendu à cet ami de Cocteau, qui, avec notamment Auric, Poulenc et Honegger, fonda le célèbre Groupe des Six.

Marion Géliot – Le Figaro Magazine

A travers la figure de l’artiste aixois, c’est toute une époque qui est dépeinte, celle de l’effervescence intellectuelle du début du XXe siècle.

Elsa Fottorino – Télé Ciné Obs

A l’écoute de nombreux extraits émaillant ce portrait, on regrette que la musique de Darius Milhaud ne soit pas plus souvent à l’affiche.

Bernard Mérigaud – Télérama

Un formidable portrait.

Télé 2 semaines

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Darius à Aix-en-Provence

120e anniversaire de la naissance du compositeur

A cette occasion, Darius Milhaud a été désigné Personnalité de l’année 2012 pour les Journées du Patrimoine de la ville d’Aix-en-Provence.
L’Association des Amis de Darius Milhaud a organisé une exposition, des conférences, des concerts et un spectacle de théâtre de rue.

Exposition Darius Milhaud, une vie heureuse Darius fut toujours fidèle à Aix et se montra un extraordinaire ambassadeur de cette ville qu’il adorait bien qu’il n’y soit point né mais dans laquelle il avait grandi, avait fait ses études, avait rencontré ses premières et indéfectibles amitiés de jeunesse, s’y était marié…
Son grand-père y avait acheté en 1806 le Logis du Bras d’Or cet ancien relais de poste au croisement de plusieurs routes d’importance.

Elèni Cohen
Présidente de l’association
Les Amis de Darius Milhaud

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L’écho des carrières

Le bulletin L’écho des carrières consacre un numéro spécial à Darius Milhaud

Echo des carrières - numéro spécial Darius Milhaud

Au sommaire

Editorial

Darius Milhaud et sa musique, de la provence au monde
par Cécile Clairval-Milhaud

Darius Milhaud, le solaire
par Jean Alain Joubert

Langages de Darius Milhaud
par Jeremy Drake

Madeleine Milhaud, une vie d’accomplissements
par Jean Alain Joubert

Une visite à Madeleine Milhaud
par Lionel Pons

L’association des Amis de la Musique Française
par Jean Alain Joubert

Portrait
par Myriam Chimènes

Repères chronologiques
par Catherine Massip

David (Fragments)
Par Armand Lunel

L’inspiration religieuse universelle chez Darius Milhaud
par Robert Milhaud

Le Logis du Bras d’Or, maison de Darius Milhaud, à Aix en Provence
par Régis Bertrand

Les juifs comtadins dans la littérature
par Michel Alessio

Des Alpes aux Pyrénées, une légende juive
par Paul Arène

Hommage à Jean-Claude Cohen

Rediffusion du film « Darius Milhaud et sa musique,de la Provence au Monde »

Darius Milhaud (1892 – 1974) a composé une oeuvre musicale puissante et originale, comportant 443 opus. Ce documentaire nous conduit dans les lieux où se sont déroulésles évènements importants de la vie et de la carrière artistique de Darius Milhaud ; il nous permet d’écouter vingt interprétations d’oeuvres de ce grand compositeur, dont
certaines spécialement enregistrées à cette occasion.
Le récit est accompagné par les commentaires de Darius lui-même et de son épouse Madeleine, comédienne de profession, musicienne éclairée et auteur de trois livrets d’opéras pour son mari : Médée, Bolivar et La mère coupable.
Du quatuor à l’opéra et de la cantate à la symphonie ou au ballet, nous pouvons découvrir quelques aspects d’une oeuvre où les audaces de la création d’avant-garde rejoignent les meilleures traditions de la musique française et européenne.

Rediffusion le vendredi 9 septembre à 15h30

Une exposition se tiendra à Aix en Provence du 10 septembre au 21 octobre 2012.
Les journées du Patrimoine de la municipalité lui seront consacrées et des récitals accompagneront en musique cet hommage rendu à l’un des plus grands compositeurs du XXe siècle. Des ouvrages collectifs seront publiés en France et au Brésil où l’on célèbre aussi son oeuvre.

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Le DVD Darius Milhaud

Coffret dvd Darius Milhaud

Coffret 2 DVD

DVD 1
LE FILM ET LES BONUS DOCUMENTAIRES

film 60 min en HD – 16/9e – coproduction Steinval – ARTE – RTBF
Versions : Français – Anglais – Allemand – Portugais
Le film nous emmène de sa Provence natale à Paris, de Rio de Janeiro aux Etats-Unis, en Israël et Jérusalem à la découverte d’un homme de l’universel et du dialogue entre les cultures.

  • Darius Milhaud par William Bolcom
  • Le Logis du Bras d’Or
  • Madeleine Milhaud raconte

DVD 2
LES BONUS MUSIQUE

  • Darius Milhaud et le Brésil
  • La cheminée du Roi René
  • 1er quatuor à cordes
  • 18ème quatuor à cordes

Le coffret de 2 DVD est disponible dans les réseaux FNAC, Virgin et les disquaires
et sur www.arcadesdirect.fr

Filmographie de Cécile CLAIRVAL-MILHAUD

Cécile Clairval-Milhaud est auteur-réalisateur et producteur de films pour la télévision et le cinéma, principalement de documentaires notamment :

DARIUS MILHAUD ET SA MUSIQUE, de la Provence au monde

HD – 60 min – ARTE – 2010

Vie et œuvre d’un grand compositeur français

- Festival International du Film d’Amiens – novembre 2010

- Festival International du Film sur l’Art – Montréal – mars 2011


documentaires historiques :

  • DRANCY, dernière étape avant l’abîme …

58 min – édité en DVD

Histoire du camp de Drancy et de la déportation des Juifs de France

Mention Spéciale du Jury – Festival International du Film d’Histoire – Pessac

  • LA COMMUNE DE 1871

76 min – édité en DVD

Episode historique retracé à travers documents et témoins de l’époque

  • LA ROUTE DE L’OR

2 volets de 52 min chacun

L’ancienne route de l’Or, de l’Afrique occidentale à la Méditerranée :

  1. EN REMONTANT LE NIGER
  2. A TRAVERS LE SAHARA

documentaires d’art et d’architecture :

  • OSCAR NIEMEYER, UNE ARCHITECTURE LYRIQUE

60 min

avec la participation d’Oscar Niemeyer

  • AU COEUR DE LA CITÉ

27 min

Une cité-jardin au coeur de la ville de Reims, modèle d’urbanisme social

Prix de Pédagogie architecturale - Festival du Film d’Art – Unesco Paris

  • VERNISSAGE : CARNET D’UNE EXPOSITION

17mn30

Sculptures et peintures, avec les commentaire des artistes


portraits de grands écrivains :

  • ALBERT CAMUS

1h 32 min

  • ROGER VAILLAND , le jeu et la passion

51 min – F3 “ Un siècle d’écrivains “

Prix de Littérature - Festival International du Film d’Art – Unesco Paris

  • CHANT PROFOND

Collection : 52 min chacun , avec :

MARCEL ARLAND – HERVE BAZIN – MAURICE GENEVOIX – LOUIS GUILLOUX


documentaires sur des sujets de société :

  • PAR LA FORCE DES CHOSES

3 volets de 52 min

Sur la prévention des catastrophes, avec la participation de Haroun Tazieff :

  1. LA TERRE BOUGE
  2. LES ÉLÉMENTS DÉCHAÎNÉS
  3. LA NÉGLIGENCE DES HOMMES

fiction :

  • Sultan à vendre

téléfilm – 90 min

adaptation de l’oeuvre de Tewfik El Hakim – réalisé par Paul Paviot

  • ENIGME

court métrage de cinéma – 11 min

avec Jean Claude Drouot – Christine Fersen – Denise Gence – Dominique Jayr

La Commune de 1871

La Commune de ParisLa Commune de Paris représente la première expérience révolutionnaire ayant à sa tête des membres de la classe ouvrière.

Son histoire héroïque et tragique est devenue symbolique à travers le monde pour la nouveauté et la force de ses idées.
Pendant les 72 jours de son existence, la Commune a voulu instaurer une forme originale de démocratie.

Elle a initié une œuvre politique et sociale qui a servi de référence en France et dans le monde.

Cécile Clairval-Milhaud nous plonge au cœur de l’Histoire avec un récit passionnant et documenté qui restitue avec force la fièvre de ces évènements et les positions en présence.

Réalisé avec des images et des textes d’époque, ce documentaire de long métrage donne la parole aux différents protagonistes, dont les discours et témoignages empruntent les voix de quinze acteurs professionnels; il nous fait entendre des chansons qui étaient chantées pendant La Commune.

Les personnages sont interprétés par :

Anne marie BACQUE                  Michel BERNARDY

Julien BERTHEAU                      Jean Claude CHARNAY

Raoul CURET                              Henri CZARNIAK

Jean LARNIER                            Jean Luc MOREAU

Bernard MUSSON                      Roger PELLETIER

Fred PERSONNE                        Pierre  TABART

Dominique ROZAN

Les chansons sont interprétées par Simone  BARTEL

SOMMAIRE DU DVD :



LE FILM EN VERSION ORIGINALE FRANÇAISE : 1h 20 min

LA VERSION ANGLAISE

La version anglaise, dans la traduction d’Inez Hedges, directrice des Etudes de cinéma à la Northeastern University à Boston (USA), a été enregistrée dans les studios de cette Université, avec la participation de quinze comédiens américains bénévoles.
Elle permettra de faire connaître l’histoire la Commune à tous les amateurs anglophones.
La Commune de Paris vue à travers les personnages qui en ont été les acteurs et les témoins, c’est l’histoire racontée comme une histoire.

 

LES BONUS : bi-lingues français / anglais

  • Les types de la Commune

Galerie de personnages célèbres ou inconnus, dépeints par le dessinateur Bertall, accompagnée par une chanson d’Eugène Pottier (le poète de l’Internationale) chantée et jouée à l’orgue de barbarie par Riton la Manivelle.

  • La Commune et les femmes

Interview de Claudine Rey, Présidente de l’association « Les Amis de la Commune », sur l’engagement déterminant des femmes à tous les échelons de la vie politique, sociale et même militaire, illustrée de nombreux portraits d’époque : aux côtés de la célèbre Louise Michel, d’autres femmes qui ont marqué cette histoire, autant dans les clubs de réflexion que sur les barricades, comme Elisabeth Dmitrieff et la « générale» Eudes, Marie Leroy et Nathalie Lemel, Paula Mink,ou Aline Jacquier, ….

  • Le Paris de la Commune

Nous faisons un parcours en images dans le Paris d ’aujourd’hui sur les principaux lieux symboliques de la Commune: – la Butte Montmartre – l’Hôtel de Ville – la Place Vendôme – la Corderie du Temple – la Place de la République,

… et les endroits où se situèrent les combats et les exécutions de la Semaine sanglante : les jardins du Luxembourg, la Caserne Lobau et le cimetière du Père Lachaise, )…….. où les amis de la Commune célèbrent son histoire et sa légende dans la mémoire populaire.

 

 Quelques extraits d’articles de presse :

«  …. Cécile Clairval et Olivier Ricard l’ont montrée dans un remarquable montage de documents d’époque accompagnés de commentaires, textes et chansons.

Remarquable, parce qu’il ne se contente pas de présenter un panorama des évènements de 1870-1871 à travers une riche iconographie, mais parce qu’il donne à ces images l’animation, la vie d’un reportage.»

                                            Jacques Siclier – Le Monde – 30 / 31 mai 1971

«  … La Commune de 1871, qui ressemble à un reportage, une espèce de Cinq colonnes à la une, dont les caméras et les micros auraient été braqués sur des évènements vieux de cent ans.»

                                Michel Mourlet – Les Nouvelles littéraires – 21 mai 1971

«  De ce récit froid et précis se dégageait en réalité une profonde émotion que venait parfois amplifier la grande voix de Victor Hugo ……

Un souhait pour terminer. Que le film soit repris par la télévision scolaire et projeté dans toutes les écoles de France ! »

                                            Jean Bruhat, historien – L’Humanité – 28 mai 1971

«  ORTF, Première chaîne : la Commune, presqu’au fil des heures. Une émission passionnante, instructive et percutante, d’une qualité indiscutable.

                                            Françoise Labé – La Suisse – 27 mai 1971

«  Le résultat : une évocation dont la sobriété et l’impartialité donnaient à l’événement sa dimension tragique et son atroce résonance.»

                                Charles Bizet – La Presse de la Manche -28 mai 1971

«  Consigner les évènements multiples et cruels de 72 jours en une évocation de 75 minutes était une gageure. Elle fut réussie de manière exemplaire.

                                            Micheline Deville – Le Provençal -  27 mai 1971

« Une émission dont le seul défaut était la brièveté et la nécessité de concentrer les faits, les évènements.»

                                            André Remacle – La Marseillaise – 28 mai 1971

 

 

 

Drancy,

dernière étape avant l’abîme…

un film de

Cécile Clairval-Milhaud

Mention Spéciale du Jury
Festival International du Film d’Histoire
Pessac – 2002

F.I.P.A.( Festival International des Programmes Audiovisuels) – Biarritz – 2002
Festival des Films du Monde – Montréal – 2002
Festival International du Film d’Amiens – 2002
Jewish Film Festival – Jérusalem – 2003
Northeastern University – Boston – 2005

 

Le camp de Drancy, situé dans la banlieue nord de Paris, fut le point de départ des convois de déportation des Juifs vers Auschwitz-Birkenau, Maïdanek ou Sobibor.
C’était la dernière étape avant l’abîme …

Sur les 76 00 Juifs déportés de France, 63 170 étaient internés au camp de Drancy.
En 1945, il y avait moins de 3 % de survivants.
L’histoire de ce camp est racontée par les internés eux-mêmes, dont six survivants de Birkenau, tandis que des séquences d’archives retracent le contexte politique de l’époque et le rôle de la collaboration.

Le film évoque le sort de près de 10 000 enfants déportés et jetés à leur arrivée dans les chambres à gaz.

La Cantate « Le Château du Feu », composée par Darius Milhaud en 1954 sur un poème de Jean Cassou, exprime de façon poignante ce drame de la déportation et de l’extermination des enfants.

avec le concours de Serge Klarsfeld
Président de l’association des Fils et Filles des Déportés Juifs de France

 

Disponible en DVD vidéo

VERSION ORIGINALE FRANCAISE: DUREE 58 min

VERSION SOUS TITREE ET DOUBLEE EN ANGLAIS

6 BONUS FILMES :

Drancy

Questions au réalisateur

Cécile Clairval-Milhaud répond aux questions d’un groupe de prisonniers de la Maison d’Arrêt de Gradignan (près de Bordeaux).

- La montée des périls
Montage de témoignages sur les persécutions, dés 1933, contre les juifs d’Allemagne et  d’Autriche.

- Mesures discriminatoires
7 minutes pour comprendre que les lois françaises promulguées par le maréchal Pétain sont la fidèle transposition des règles du régime nazi.

- Prises de position
Où l’on souligne le silence assourdissant des institutions, et en particulier celui de l’Eglise catholique. Les témoins et les documents rapportent pourtant des actes de solidarité.

- La déportation
La terrible organisation des convois à l’intérieur du camp de Drancy

- 60 ans après à Drancy avec Serge Klarsfeld
Avec des parents et enfants de déportés, moments d’histoire et d’émotion pour faire revivre la mémoire de ceux qui ont ont été exterminés par le régime nazi.

* 50 PAGES ILLUSTREES :

- Autres camps d’internement de juifs
Pages illustrées consacrées aux principaux camps d’internement pour Juifs, de la zone Nord comme de la zone Sud.

- Notices biographiques
Les personnalités françaises et allemandes évoquées dans le film, leur parcours politique, les fonctions exercées, leur rôle pendant la guerre.

- La reconnaissance par la France
Rappel des discours officiels et des actes qui ont marqué, depuis 1995, le retour de l’histoire.

- Drancy et son devenir
Présentation de l’aspect actuel du camp de Drancy, aujourd’hui Cité de la Muette

Articles de presse

Articles de presse

Ce film, très construit, frappe par sa simplicité et sa clarté. A la grande sobriété des témoignages répond celle de la réalisation.
Tout reflète la dignité. Ce qui n’est que justice puisque le plan méthodique de la «solution finale » avait pour but d’anéantir avant de tuer, de dépouiller les victimes de tout, jusqu’à leur dignité, avant de leur ôter ce qui leur restait de vie.

Francis Cornu – Le Monde Radio Télévision


Entre les témoignages des survivants, Cécile Clairval-Milhaud reconstitue la dégringolade d’un régime et de son administration dans l’abjection la plus totale, images d’archives, photographies et extraits de journaux à l’appui.Mais on ne s’habitue pas à cette vérité-là, ni au lugubre décompte qui l’escorte : plus de 76 000 hommes, femmes et enfants sont passé par Drancy.Moins de 3 000 ont survécu.

Sophie Bourdais - Télérama


Des rails qui défilent, des portes qui claquent, irrévocablement.
Un aller simple pour l’enfer. Drancy n’est qu’à quelques kilomètres de Paris.
Drancy ou l’antichambre de la mort. La salle d’attente des convois pour Birkenau ou Auschwitz. Des départs trois fois par semaine pour les camps d’extermination auxquels personne ne veut croire.

Marjolène Jarry – TéléObs Cinéma Télévision


Un documentaire émouvant et accusateur.
Filmé simplement, avec justesse, ce documentaire nous livre des témoignages bouleversants avec l’appui d’images d’hier et d’aujourd’hui, de Compiègne à Drancy, dernière étape avant la mort.

Jacques Goffinon – Courrier Picard


La réalisatrice a ponctué le film d’images de convois tournées avec des wagons à bestiaux d’époque, d’images d’enfants déportés dans les mêmes wagons que ces témoins.

Gilles Guitton – Sud Ouest


Un documentaire sur Drancy, camp d’internement situé aux abords de Paris, où 76 000 Juifs (hommes, femmes et enfants) furent faits prisonniers dans des conditions effroyables entre 1941 et 1944, avant leur départ pour Auschwitz. Cécile Clairval-Milhaud alterne témoignages de survivants, données historiques et statistiques, et registre plus méditatif avec des plans de rails et de wagons à bestiaux. Clarté du montage et de la chronologie, dignité et précision des témoins : voilà un film simple, pédagogique et émouvant, le genre de documentaire qui devrait être obligatoire dans les écoles de la République, car il instruit sur l’histoire, sur l’antisémitisme, sur le système nazi et sur l’attitude des autorités françaises entre 1940 et 1944.

Serge Kaganski – Les Inrockuptibles


Cécile Clairval-Michaud mène ici une enquête minutieuse afin de reconstituer l’organisation du camp d’internement, des rafles jusqu’au départ vers les camps de la mort. A partir de témoignages de survivants, d’images d’archives et d’extraits de journaux, se dessinent sous nos yeux les mécanismes de l’horreur et l’implication des autorités de Vichy et de son administration dans la politique d’extermination.
Un documentaire rythmé par le départ des trains, très clair et implacable sur cette période.
J’ai aimé : beaucoup

Doc et Fiction


distribution ARCADES

Pour toute information : infos@steinval.fr

DARIUS MILHAUD ET SA MUSIQUE,
de la Provence au monde

un film de
Cécile Clairval-Milhaud

en coproduction avec ARTE et la RTBF

DIAPASON D’OR ARTE

Darius Milhaud (1892-1974) a composé une œuvre musicale puissante et originale, de 443 opus. Il a travaillé avec certains des grands écrivains de son temps : Paul Claudel, Jean Cocteau, Blaise Cendrars, André Gide, Robert Desnos, Armand Lunel, Elie Wiesel et Jules Supervielle, et mis en musique de grands textes de l’humanité : des extraits de la Bible, des pièces de théâtre d’Eschyle et l’Encyclique PACEM IN TERRIS du pape Jean XXIII. Les décors et costumes de ses opéras et ballets ont été réalisés par de grands artistes : Fernand Léger, André Masson, Pablo Picasso et George Braque.

Enfant de la Provence et Juif du Comtat Venaissin, Darius Milhaud est profondément attaché à cette tradition culturelle, en harmonie avec cette région magnifique et sa ville d’Aix-en-Provence, une cité où il a grandi et où il est revenu tout au long de sa vie. A Cavaillon et à Carpentras les deux synagogues du XVIIIe siècle perpétuent la présence de cette tradition dont il s’est parfois inspiré.

Et c’est lors du Festival de musique d’Aix-en-Provence le 5 juillet 2008 qu’a été filmée La cheminée du Roi René, interprétée par le quintette à vent du Berliner Philarmoniker.

Darius Milhaud

Au Brésil, Darius Milhaud séjourne deux années en tant que collaborateur de l’écrivain Paul Claudel, alors Ambassadeur de France et s’attache à la beauté puissante de la nature brésilienne et aux charmes de la musique de ce pays. Manoel Corrêa do Lago, musicologue brésilien, explique l’importance de l’influence brésilienne chez Darius Milhaud, et nous assistons à une séance de Choro par un grand orchestre brésilien sous la conduite de Mauricio Carrilho. L’homme et son désir et Le bœuf sur le toit reflètent la manière dont Darius Milhaud s’est alors nourri de ces rythmes subtils.

A Paris, sa ville d’adoption, il s’est installé dans le quartier populaire et cosmopolite de Pigalle. Plusieurs de ses œuvres provoquent l’enthousiasme du public et parfois aussi font scandale. La 2ème Suite symphonique Protée fait partie de cette histoire, puisque sa première audition au Théâtre du Châtelet pour les Concerts Colonne, provoqua une bataille rangée entre la cabale des opposants et les admirateurs. C’est ensuite une succession étincelante de ballets créés au Théâtre des Champs Elysées, avec L’homme et son désir, Le bœuf sur le toit, La Création du monde et Le Train bleu. C’est aussi Le Pauvre Matelot, sur un livret de Jean Cocteau, créé à l’Opéra Comique.

Sa réputation a dépassé les frontières. Après la Belgique qui montre ses premiers opéras au Théâtre de la Monnaie, c’est à l’Opéra de Berlin qu’est monté en 1930 Christophe Colomb, composé sur un livret de Paul Claudel, dont le succès amène l’Opéra de Paris à lui ouvrir ses portes en mettant à son programme Maximilien en 1932 et Médée en 1940.

En 1940, il réussit à quitter la France avec sa femme et son fils pour les Etats-Unis, pour échapper à l’occupation nazie et au régime de Vichy, recherché en tant que compositeur décadent et que juif. Il devient professeur de musique à Mills College, près de San Francisco, où la chaire de composition lui est dédiée. Il avait déjà effectué plusieurs voyages aux Etats-Unis, depuis 1922 où il fut invité comme l’un des musiciens français les plus doués. A Harlem, il a découvert une forme de jazz authentique et élaboré dont il a étudié la construction rythmique pour La Création du monde.

Son retour en France en 1947 est salué comme un événement.
Il partage désormais sa vie un an sur deux entre l’Europe et Paris où il est professeur au Conservatoire de musique et les Etats-Unis et Mills College où il continue à enseigner et à composer.

Lorsque Serge Koussevitsky lui demande de composer un opéra pour le troisième millénaire du roi David et de la fondation de Jérusalem, il demande à Armand Lunel, son ami d’enfance d’en écrire le livret. David est donné en concert à Jérusalem en 1954, puis représenté en première mondiale à la Scala de Milan, avant d’être monté le 22 septembre 1956, sur l’immense scène du Hollywood Bowl Symphony Orchestra devant une assistance de 20 000 spectateurs.
Et c’est à Notre-Dame de Paris que Charles Münch dirige Pacem in Terris, la symphonie chorale composée sur la Lettre Encyclique du Pape Jean XXIII.

L’œuvre lyrique de Darius Milhaud est inspirée par son attachement aux traditions populaires, aux grands mythes grecs, à une spiritualité profonde, ainsi que par son ardent amour de la liberté.

Toute sa vie, Darius Milhaud n’a cessé de composer, enseigner, diriger des orchestres, voyager pour accompagner ses œuvres, malgré des crises de rhumatismes aigus qui le clouaient dans un fauteuil roulant.

Il meurt en 1974 à l’âge de 82 ans.